dimanche 9 novembre 2008

Au Compte-goutte - La Dépendance Sexuelle 7e

Évidemment, ces malheureux subissent un exténuant conflit interne. Plusieurs d'entre eux se voient comme des êtres sans volonté et des pervers. Ils craignent de révéler ce qu'ils font par peur d'être méprisés ou tout simplement abandonnés. "Je sais que je ne suis pas correct et je me sens très coupable de mes fantasmes...", explique Paul, un homme marié. Les voix masculines des lignes érotiques sont l'objet de son supplice.

La sélection "naturelle".

La psychologue Céline Mondor dresse un portrait assez ahurissant, mais réaliste, des sexoliques : "ces gens là ne voient, dans les autres personnes, que la source de plaisir sexuel. Quand ils rencontrent quelqu'un, la seule et unique question qu'ils se posent est de savoir s'ils peuvent baiser avec elle ou lui."

La raison de ce comportement est simple. Les obsédés se croient indignes d'intimité ou d'amour. Voilà pourquoi certains préfèrent la masturbation ou les ébats avec une prostituée; le sexe sans aucune communication. Les adeptes des aventures d'un soir, eux, se sauvent le plus possible de leur partenaire après le coït.

* à suivre *

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