lundi 23 mars 2009

Toxicomanie vs Tabagisme 3e partie

Un autre point positif, parfois désagréable pourtant, est la réapparition de l’appétit car elle entraîne souvent après sevrage une augmentation de poids.

a) Une fois informé quant à l’intérêt de rompre ses habitudes, le fumeur doit être convaincu de la possibilité effective du sevrage. Celle-ci ressort de nombreuses statistiques. C’est ainsi qu’aux États-Unis le pourcentage d’ex-fumeurs qui n’était que de 16% en 1955 est passé à 27% en 1965 et à 38% en 1975. Le taux de sevrage définitif est très élevé chez les petits et moyens fumeurs et va de 20 à 50% même chez les grands fumeurs, souvent les plus conditionnés au tabagisme. Chez ceux qui ont commencé le sevrage, les chances de persévérance vont globalement en croissant avec la durée de l’abstention définitive : elles sont d’une sur trois après six semaines, de 9 sur 10 après 6 mois et de 7 à 8 sur 10 après 12 mois.



* à suivre *

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