mardi 31 mars 2009

Toxicomanie vs Tabagisme 11e partie

La réduction progressive du tabagisme, étalée sur 8 ou 15 jours, peut être envisagée chez les grands fumeurs comme un stade intermédiaire avant l’interruption totale. Il faut savoir que sa prolongation excessive mine la décision d’interrompre, maintient le syndrome de privation et accentue la tendance à persévérer dans le tabagisme.

Celui qui décide d’arrêter de fumer a tout intérêt à faire participer son subconscient à sa décision en se répétant et sa volonté d’arrêter et les avantages qu’il en attend. Il doit faire participer son entourage à la décision en proclamant la volonté d’arrêter et en le faisant si possible en même temps que d’autres membres de son entourage (époux, épouse, ami etc…).

Le fait de faire des paris mutuels quant à la durée du sevrage aide certains à persévérer.

d) Réajustement hygiéno-diététique

Un régime hypocalorique sera utile pour éviter le surcroît de poids qu’entraîne souvent la majoration de l’appétit qui résulte de l’arrêt du tabagisme.

On sait aussi qu’une alimentation riche de même que les boissons alcoolisées, le thé ou le café font partie des sous-habitudes auxquelles est souvent liée la consommation de tabac. Il y a donc lieu de les éviter. Certains conseillent aux fumeurs en sevrage de boire un grand verre d’eau chaque fois qu’ils ont envie de fumer. Le réajustement de l’ancien fumeur comporte également une augmentation de son activité physique (promenade ou sport) et une certaine rééducation respiratoire (respiratoire diaphragmatique, grandes inspirations profondes en cas d’envie de fumer).



* à suivre *

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